Il faut juste espérer que les puissances économiques (UE,USA,...) ne sacrifient pas les tunisiens en leur imposant de nouveau un système autocratique pour de longues années. Puis de le présenter comme modèle aux autres pays du proche-orient.
Le danger vient de là ; il est plus tentant pour eux de sacrifier la petite démocratie tunisienne naissante au profit d’intérêts immédiats. On invoquera à coup sûr des dangers réels ou virtuels « instabilité », « Al Qaida », « la menace islamiste », « inégalitédes sexes »,....Bref, les donneurs de leçonson ne seront pas à court d’idées.