Martyrs de la liberté d’expression ? : qui parle de « martyrs » à part vous ?
Victimes de courtisans menés par la peur de déplaire à qui les a nommé me semblerait plus adéquat et plus raisonnable. Quand aux prud’hommes, on peut rappeler qu’il s’agit d’un organisme paritaire employeur/employés qui s’occupe assez peu de martyrologie...
Je passerais sur la référence à Soral, dont le parcours acrobatique suffit à définir son sérieux, pour en arriver à ce qui nous intéresse tous : la liberté d’expression.
Et, tant qu’à faire, la mienne : que devient-elle quand on décide de virer de l’antenne ceux qui dérangent, Dieudonné y compris, ?
Pour finir, je n’ai pas le souvenir que Bonaparte ait été un grand protecteur de la liberté d’expression...