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Ferdinand_Pecora 3 février 2011 12:07

« Remarques : De Gaule n’était pas seul. »

Non, vous avez raison, il n’était pas seul, mais en tant que leader, lorsqu’il a prit l’avion pour se rendre en Angleterre, refusant les compromission pétainistes, il était le seul leader français à prendre les reines du combat.

« Le fait qu’il ait pu chasser les ricains est qu’ils n’étaient pas encore trop implantés. »

L’ennemi commun à Roosevelt et de Gaulle était l’empire financier britannique.

« Le Glass-Steagall a été rendu possible par Roosevelt. »

J’apprécie votre formulation « a été rendu possible ».

« Et je ne vois pas trop un dirigeant, même américain, aller fixer le cours de l’or et interdire d’en posséder... »

Le contexte n’est pas le même, pour sûr. Mais le principe reste : établir des parités relativement fixes entre monnaies d’Etats-nations coopérant mutuellement pour l’avantage d’autrui : ce sont les principes du Traité de Westphalie qui a servi de base au Bretton Woods que Roosevelt fit défendre par Harry Dexter White contre la proposition de monnaie mondiale unique de Lord Keynes.

« Mais les circonstances actuelles montrent que cette possibilité peut redevenir obligatoire par la situation. »

Le rapport Angelides, paru la semaine dernière aux Etats-Unis, et qui donne raison sur les 600 pages, en terme d’analyse, à ce que dit Lyndon LaRouche depuis 1956, est un signal diplomatique des plus forts pour aller, effectivement dans la direction d’un nouveau Bretton Woods éliminant la spéculation et faisant place nette pour de grands projets internationaux de développement mutuel.



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