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eric 21 février 2011 13:02

Évidemment, un raisonnement qui commence par décrire le 17 eme siècle comme une période d’abondance ne peut pas nous mener très loin et on serai tente d’arrêter la la lecture. D’ailleurs, le reste consiste en des élucubration sur un truc dont personne ne sait ce que cela peut bien etre, le « capitalisme ». On devine, par comparaison avec les écrit des penseurs socialistes archaïques du 19 eme qu’il doit peut être s’agir de systèmes politiques domines par des détenteurs de capital prive. Dans un tel systeme, ces detenteurs se debrouillerraient alors pour s’adjuger l’essentiel des richesses produites et détiendraient tous les rouages du pouvoir
Or, on ne trouve nul par de pays répondant a cette définition.
En France par exemple, l’État dépense 58% de la richesse produite et dans la répartition de la plus value, l’essentiel du reste va au facteur travail, laissant aux detenteurs du capital une portion relativement modeste.
Si on prend les deux dictatures socialistes qui connaissent des troubles en ce moment, l’Egypte et la Tunisie, certainement moins libérales que la France, on constate que la aussi, la source de la richesse n’est pas la détention du capital, mais la maitrise du pouvoir d’État. On ne sache pas que Ben Ali, membre de l’international socialiste jusque au 17 janvier 2011, ait été a l’origine un capitaliste.
Pour prendre une autre ex dictature socialiste, la Russie, si un temps, des entrepreneurs ont put paraitre tente par une participation au pouvoir politique, ce sont très rapidement des moyens fonctionnaire des service de sécurité qui les ont remis a leur place et sont devenus les vrais puissant et les vrais riches du pays. Poutine était quoi, Colonel ?
On pourrait aussi aborder le cas chinois, actuelle dictature socialiste.
Il est assez remarquable que toutes ces dictatures socialistes actuelless ou en devenir, sont aussi les pays ou les inégalités sont les plus fortes, les catastrophes écologiques les plus évidentes et les libertés les plus encadrées.

Dans le vrai réel, les systèmes capitalistes ont existé dans les villes libres jusque vers le 16eme siecle. Elles sont restées dans la mémoire collective comme des foyers de civilisation, d’humanisme, d’état modeste et bien gérés, de pacifisme et aussi démocratique et sociale que le permettaient les mœurs de l’époque. Et, oui, elles etaient dirigees par des oligarchies d’entrepreneurs et de commerçants.

Aujourd’hui, on a plus tôt des démocraties libérales qui sont des havres de richesse, d’égalité, de justice sociale de souci écologique et d’aide aux autres nations les plus pauvres. Elles se distinguent aussi par le fait que les entrepreneurs y sont moins systématiquement soumis aux états et aux caprices ou rackets des politiques.

Au fond, c’est sans doute dans ce dernier point qu’il faut trouver l’origine de l’animosité de l’auteur et de ses amis non pas a un capitalisme qui n’existe pas, mais a une démocratie libérale qui ne fait pas une place assez exclusive aux intellectuels, penseurs, idéologues, politiques et autres chnovniki par rapport aux entrepreneurs. Sans doute se sentent ils plus appelles par la première spécialisation ?



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