Enfin Vladivostok, que dites vous ? Ce n’est pas sérieux, allons !
Il n’y a qu’à multiplier la production agricole par 4 , 10 ou 20 ? Eh oui ! Que n’y a-t-on songé avant ? Et tout cela sans engrais sans pesticides sans agriculture mécanisée. On se demande bien pourquoi on a inventé tout cela, pour le plaisir de polluer ?
Non, ces produits sont bien néfastes pour l’environnement, mais ils sont très efficaces pour améliorer provisoirement la productivité agricole. Si ce n’était pas vrai on se demande pourquoi l’humanité a justement attendu leur invention pour se multiplier.
Quant aux exemples que vous fournissez, mais enfin ils prouvent l’exact contraire de vos propos. Les indiens (d’Amérique (qui d’ailleurs n’étaient pas aussi respectueux que ça de l’environnement puisque une bonne partie de la mégafaune américaine avait été exterminée par les hommes bien avant l’arrivée massive des européens) les « indiens » donc n’arrivaient pas ces méthodes à faire vivre des populations comparables à celle d’aujourdh’ui. Croyez vous qu’il y avait sur le territoire des Etats Unis 310 millions d’ « indiens » comme il y a aujourd’hui 310 millions d’américains ?
Non, les méthodes plus naturelles sont sympathiques, mais elles ne sont pas aptes à faire vivres des population nombreuses. Les densités auxquelles vous faites allusion sont des densités locales non applicables à l’ensemble des territoires. Idem bien entendu pour la Chine. C’est bien en 2011 que la Chine a 1,3 milliards d’habitants, dans les siècles précédents, elle en était bien incapable.
Les méthodes actuelles sont non durables, voila pourquoi il faut revenir en effet à des méthodes plus écologiques mais cela implique inéluctablement de faire baisser la population. Etre moins pour vivre mieux.
J’ajoute également, vous n’y faites pas allusion, que cette baisse serait très favorable à la faune et à la flore, puisque nous ne pourrons pas vivre nombreux avec une grande faune à nos cotés.
L’humanisme c’est aussi le respect par l’homme du reste du vivant et non l’affirmation du droit de notre espèce à tout massacrer pour son confort immédiat