En voilà un qui aurait mille fois mérité de se voir confier le destin de la République. Peut-être plus aujourd’hui après son virage à droite. Tous les vieux virent à droite, c’est comme cela. Tous les Présidents aussi, c’est normal.
Mais il a reçu un coup de poignard dans le dos. De la part d’un Président de droite, pardon de gauche. A l’époque, son programme pour la France était en phase.
Une telle opportunité ne se rencontre pas deux fois. Le PS a toujours été soit sous la coupe d’un chef régalien, soit noyé parmi les hippopotames. Un Premier Ministre n’est pas prétendant, il l’a oublié et son sort fut celui qu’il devait être : aux oubliettes.
La leçon qu’il donne ici est magistrale.