Eh oui Papi,
Qui sait, avec les T° élevées, le sel ou, suite à des transformations, l’acidification des liquides, vapeurs et gaz peuvent attaquer si vite les conduits que ce pilotage vers un Tchernobyl marin devra peut-être être interrompu.
Si dans ce pilotage encore très vaguement maîtrisé, les pompes, les canalisations et les vannes n’en peuvent plus car pas conçues pour, il reste la soluce consistant à arroser d’eau de mer mais via des tuyaux à la con genre pompier et en tir direct, comme quand on arrose un feu ordinaire. Il s’agirait d’installer ou de faire installer par des robots une sorte de rampe sur laquelle fixer 30 lances d’incendie, faire pisser 30 pompes à eau de mer, laisser toutes les portes ouvertes et se barrer fissa car la quantité de vapeur radioactive larguée en vrac à travers tous les couloirs puis dans le ciel sera énorme.
Autre soluce qu’il aurait été intéressant d’avoir envisagé en amont : la mise à la mer de la bête. La bestiole serait déjà sur un plateau pentu, bien on l’enverrait se faire calmer au fond des fosses (des vapeurs radioactives remonteront quand même à la surface le temps qu’elle se calme)
Est-il possible, fixée comme elle l’est, de riper l’infernale casserole vers la mer ? J’en doute.
Enfin sacophager le monstre. C’est techniquement difficile et long à faire mais une fois fait, on n’a plus du tout d’échanges de matières radioactives. Mais c’est hyper dangereux car ça peut exploser pendant l’opération.