Nous avons maintenant un ministre de la Ville. Malheureusement, sa nomination de courte durée (suite au remaniement) est le résultat d’un calcul politique (c’est le centriste Maurice Leroy) et il ne fait rien. On attend toujours aussi l’ANRU 2.
Le budget 2011 de la politique de la ville a été amputé de 96 millions d’euros par rapport à 2010. Et pour financer les travaux de rénovation urbaine des trois prochaines années, on n’a rien trouvé de mieux que de faire payer les organismes HLM (245 millions d’euros par an, donc du logement social en moins).