Pour ne pas toucher aux juteux bénéfices (et toujours croissants) des industries de l’énergie, le gouvernement laisse la double facture aux Français : celle de leur propre consommation et leur facture de contribuables locaux pour financer les tarifs sociaux des énergies. Et comme il ne veut pas non plus bloquer temporairement le prix du pétrole comme la loi le lui permet pourtant en cas de « circonstances exceptionnelles », c’est nous qui trinquons. Eux, ils roulent et voyagent gratuitement et effacent même leurs contraventions (les nôtres par contre vont devenir plus lourdes...)