Si à présent nos futurs gouvernants et grands notables n’ont même plus le
droit de se taper des bonniches d’hôtel, qui de plus est à l’étranger, mais où
va-t-on ?
Tant d’histoires pour une simple bonniche...
Voilà ce qui arrive quand on interdit le droit de cuissage aux grands de ce
monde : on en vient à inculper de grands serviteurs de l’état ! Triste siècle !
Saloperie de république !
Il ne faut pas s’étonner de voir de telles bassesses républicaines quand on
coupe la tête des rois...
Raphaël Zacharie de IZARRA