Une classe d’ilotes étrangers sous-payés, voilà ce que souhaitent, voilà ce à quoi se résignent sans le moindre remords les belles consciences de gauche. Lutter contre le patronat pour que les emplois sales et dangereux soient payés décemment et qu’ils puissent donc attirer à nouveau les Français (les anciens et les nouveaux), voilà qui ne les effleure même pas ; que l’on prive les pays d’origine de main d’oeuvre et de cerveaux tout en facilitant la vie aux dictateurs locaux aussi incompétents que vénaux, voilà qui est à mille lieues de leurs réflexions.
Gauche et patronat, même combat. Quelle pitié...
PS : les ilotes étaient les esclaves à Sparte.