Trés bon article qui met en relief ce paradoxe : une commémoration qui divise....Qui oublie que les esclaves ont dû leur libération au sang des ouvriers morts sur les barricades de 1848.
D’une certaine maniére la guerre des races que ménent des personnages comme Toubira
aboutit au mépris de classe. Logique : c’est toujours d’actualité. Ces gens là veulent leur place au soleil en avancant leur couleur de peau comme seule référence....Ca s’appelle la « discrimination positive » ...