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docdory 6 juin 2011 19:10
docdory
@ Manuel Atréide
Il y a une telle disproportion entre la demande d’adoption et l’offre d’adoption, que cet enfant hypothétique ne restera pas à pourrir dans son orphelinat. Par conséquent, faisons en sorte que cet enfant soit adopté dans une famille « normale ». 
En outre, vous tenez un raisonnement très franco-centré : en effet, si une bonne partie de la population française ne trouve pas choquante l’idée d’une adoption par des homosexuels, il est certain que cette idée peut paraître extrêmement choquante dans d’autres civilisations. 
Il n’est pas d’ailleurs dit que les pays dans lequel se situent ces orphelinats acceptent l’adoption de leurs enfants par des couples homosexuels. Et s’ils en arrivaient à boycotter les adoptions en provenance des pays dans lequel existe le mariage homosexuel ?
Quant à ce qui se passe dans les cours de récréations, ne soyez pas naïfs, les enfants ne sont pas spontanément de gentils êtres politiquement corrects, ce sont d’impitoyables pourfendeurs de tous ceux qui sortent de la normale !!! C’est avec l’âge et avec des années d’éducation que l’on devient tolérant .
Imaginez ce pauvre adoptif fils d’homosexuels se retrouvant dans un collège de « zone urbaine sensible ». Combien de temps tiendra t-il sans perdre la raison, ou même la vie ???
On aura beau remplacer les cours de maths et de français par des cours de « politiquement correct » ça n’aura aucun effet sur ses condisciples .
Les homosexuels ne sont pas considérés comme des citoyens de seconde zone, mais le principe de réalité est supérieur au principe de plaisir ! S’ils veulent des enfants, ils doivent sacrifier le principe de plaisir pour adopter le principe de réalité : pour avoir des enfants, il faut avoir des rapports avec quelqu’un du sexe opposé !
S’ils ne le veulent pas ou s’ils ne le peuvent pas, ce n’est pas à l’Etat de régler leur problème...



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