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dom y loulou 9 juin 2011 13:51
dom y loulou

en marge de la littérature ? Bobin ? vous rigolez ?

des auteurs de ce siècle il est peut-être le seul qui est vraiment les deux pieds DANS la littérature, la vraie, la poésie et non de ces gourous illuminés et dans l’urgence constante de prouver qu’ils sont un autre et de l’insulter à chaque phrase pour mieux le tuer.

Non, Bobin est un pur, un cœur vierge qui sait que chaque jour il doit se nettoyer des scories de la haine qu’on nous déverse en fléaux. La littérature et le regard poétique permettent précisément cela. C’est de la haute civilisation, car celle-ci est dans l’esprit de l’aom ou n’est pas.

Au moins traduit-il les remèdes à sa façon et VIT précisément ainsi. Car il n’y a ni boulet autre que vous-même, il n’y a de gardien de prison qui s’ouvrira comme par enchantement, il n’y a personne pour ouvrir ou fermer votre coeur, sinon vous-même.

Même si le système des rothschilds vous a toujours enseigné que quoi que vous fassiez vous êtes dépendants... si c’est de l’eau claire des rivières et du soleil alors OUI, mais pas de volontés coercitives de vrais bourreaux qui se prennent tout le temps pour ce qu’ils ne sont pas. De saom se prenant pour des dieux ne peuvent que dégénérer, car ils marchent contre la volonté et l’humilité de l’être qui apprend.

Personne à Babylone ne vous explique que vous êtes libre, parce que tous ceux qui courent pour se mettre en avant entretiennent des petits pouvoirs qu’ils aiment bien plus que la création de l’Amour cosmique ou de l’avenir de leurs propres enfants, ils ont besoin d’un auditoire asservi, ils croient en les livres d’Histoire avec un grand H auxquels ils aimeraient accrocher leur nom et leur figure, ils rêvent de pouvoir, le même pouvoir qui tue cette terre-même qui les porte et leur donne expression.

C’est une « diplômée comportementaliste » qui donne des cours sur l’éducation des chiens... sans les chiens... déjà elle les sépare de leurs maîtres... tout un symbole.

Seuls comptent les moments gratifiants où l’esclave peut remplir la tête de ses interlocuteurs pour se sentir pisser, n’importe quel rôle ferait l’affaire... et les êtres sont relégués au rang de faire-valoirs... voilà babylone dans toute sa splendeur, on recouvre l’essentiel du vivant des mille artifices qui permettraient de repeindre la réalité comme cela nous chante, voici qu’on met même des paroles dans la bouche du Bouddha qu’il n’a jamais dit.

Non, vous ne créez pas l’univers avec votre pensée. Vous ne percevez pas autre chose que ce que vous laissez vivre dans votre pensée, très différent, mais l’univers lui ne vous appartient pas et a ses propres lois qu’il nous faut être assez humbles pour apprendre.

Le sens de la vie ? à n’importe quel enfant il est aisé de l’expliquer sans enlever rien de la saveur de toutes les explorations que l’être devra faire durant une vie, mais il tient en un mot : apprendre. Et c’est à quoi Bobin invite de la plus douce des façons.

Toute la création semble être le bac à sable d’une société aveugle qui ne se sert de la terre que pour dégénérer et apporter des souffrances et ne se sert d’un éveillé que pour se mesurer à lui. Grotesque.

« Viral » disent les molécules d’eau, très dangereux quand elles se mettent à penser ainsi, mais qui l’entendrait dans le bruit infernal de la machine de guerre aux écrans où défilent les belles filles en chantant ? et la mère universelle dans tout cela ?

la mère-terre celle qui enfante les millions d’êtres dans le seul pouvoir qui soit, le pouvoir d’Amour, seul vrais roi parmi les rois de ce monde, car il enfante des mondes au lieu de les tuer.

Bobin est un poète qui puise à la source du coeur et en tire le suc de l’intelligence dont le siège n’est pas le cerveau.

merci bien pour votre article, voici qui nous élève un peu de sous les bombardements et les massacres en toile de fond du brillant « monde libre » qui interdit aux êtres d’être indépendants et autonomes des corporations de la machine de guerre.

Le monde libre... et puis quoi encore.



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