L’exemple des banques n’est certainement pas le meilleur car les banques mutualistes fonctionnent exactement comme les banques capitalistes (relation vis-à-vis des clients, prise de risques inconséquents - voir les ardoises de la BP et de la CE)
Ceci dit, les coopératives ont évidemment toute leur place dans une organisation économique plus humaine et le statut des SCIC va dans le bon sens.
l’éventuel problème se pose dans le fait que les coopérateurs trouvent un intérêt personnel dans l’affaire : cela correspond donc à une entreprenariat qui peut connaître des dérives.
Pour ma part, je militerais plutôt pour un nouveau statut : « l’entreprise associative », c’est-à-dire une structure qui ne rapporte strictement rien aux associés (financièrement parlant).
Pourquoi un nouveau statut alors qu’il existe l’association loi de 1901 ? Parce que la loi de 1901 garde, un siècle après sa création, toute sa pertinence mais n’a pas été créée pour gérer une entreprise (et de là, les dérives constatées dans ce milieu)