Pour qu’il y’ait une guerre il faut que les deux camps soient à peu près équilibrés.
Or là c’est déloyal : les « gentils » judéo-chrétiens sont armés jusqu’aux dents, et les « méchants » musulmans n’ont que quelques pétoires ( achetées à leur propre ennemi, tellement qu’ils sont en position de faiblesse ).
Quand un fort écrabouille un faible, ça ne s’appelle pas une guerre, mais une guérilla.
Et l’histoire a prouvé que dans ces cas, c’est, à long terme, le faible qui gagne ( exemples : vietnam, irlande ), parce que la détermination de la faible victime sera toujours plus forte que la saloperie du lâche agresseur.