Paul,
Poursuivons ensemble l’analyse avec les éléments que vous/JDD nous founrissez, déjà par une mise en perspective de deux passages de l’interview du vieux frère mais néanmoins très proche de sa pourvoyeuse de soeur :
"Chaque fois que je lui téléphone pour lui demander d’envoyer de
l’argent au village, pour un mariage, un malheur, elle le fait
immédiatement.«
»L’argent n’est pas tout dans la vie. Il y a des choses plus
importantes. Avant, elle travaillait avec la femme d’un Gambien du Bronx
dans un restaurant familial. Elle gagnait moins, mais c’était mieux
pour elle."
L’argent qu’elle leur envoyait immédiatement était suffisant puisque jamais refusé. Que lui restait-il pour vivre et permettre à sa fille adolescente d’étudier ?
Ceci pour ajouter un élément méconnu : les immigrés sont les pourvoyeurs de 90% de l’Aide Internationale au Développement des pays du Sud.
Alors, songez : va-t-elle aller crier sur tous les toits qu’elle gagne désormais beaucoup plus !?