A qui profite le crime ?
Question intéressante mais, pour l’heure, secondaire.
L’urgence est d’abord de constater qu’il y a crime, et de porter assistance aux victimes (nous) en retirant, c’est un minimum, l’arme du crime (l’euro) des mains des criminels (qu’on a déjà, malgré tout, pas mal identifiés).