L’idée que le progrès technologique s’oppose à la croissance et à l’emploi est un vieux cliché connu surtout chez les opposants au progrès, les luddistes par exemple.
C’est vrai qu’il y a une viscosité au changement d’emploi, on n’apprend pas un nouveau métier comme on change un prix. Mais les sociétés ouvertes, celles qui font l’innovation technologique, sont aussi des sociétés de la connaissance. Par contre les sociétés qui choisiront le repli, la protection, se priveront des signaux nécessaires aux individus pour faire les bons choix et péricliteront dans les drames sociaux.