Ils pourraient contracter de nouveaux emprunts auprès de leur banque centrale par exemple (c’est d’ailleurs normalement son rôle)...
Celle-ci leur avance une créance à taux zéro qui leur permettra de racheter leurs anciens bons du trésor désormais dépréciés.
Sauf erreur de ma part, c’est ce que l’Argentine a fait... Dommage pour les créanciers du marché privé.
Une fois le nœud coulant de la dette coupé, l’économie peut repartir sur de bases saines sans plus être vampirisée par les taux d’usures pratiqués par les créanciers privés.