Effectivement, confusion des genres. Des assistantes sociales qui se prennent pour des thérapeutes, j’ai eu l’occasion d’en côtoyer pendant trente ans..
Résultats : côté thérapie, du n’importe quoi (basé sur une vague formation vite faite/mal faite) poussé par des motivations plus militantes que vraiment aidantes et avec, bien sûr, des clashs inévitables avec les professionnels qualifiés.
Côté assistante sociale, du coup, le boulot pas fait, on ne peut pas être partout...
D’une manière générale, je suis assez préoccupé par la tendance actuelle qui voit fleurir des « thérapeutes » auto-proclamés à tous les coins de rue. La dernière loi sortie à tenté d’y mettre de l’ordre (mais en poussant le bouchon un peu loin, à mon avis. On pourrait en discuter)