@ l’auteur.
« Il me semble que le chômage de masse est davantage le produit de choix politiques qu’un fait inéluctable consécutif au progrès » Ah oui ? En quoi les politiques ont-ils encore, aujourd’hui, les moyens réels d’influencer les décisions des grandes multinationales ? L’actualité nous prouve, chaque jour, le contraire (délocalisation de la production, transfert de technologies vers des pays low cost, etc.) Le reste est surtout de la gesticulation électoraliste.
Un autre pouvoir (de nuisance) est dans les mains, non plus des capitalistes qui produisent encore quelque chose, mais dans celles des petits génies des produits financiers qui nous ont amené là où nous en sommes aujourd’hui.