« Autoportrait de l’artiste en penseur maudit ».
Voilà ce qu’est Soral.
« La lèche », comme vous dites, il ne s’en est pas privé, fréquentant tous pubs et clubs germano-pratins. Agacé que sa soeur, comédienne, réussisse car bosseuse, il a surtout travaillé l’esthétique du solitaire incompris.
Cette posture romantique est à peu près sympathique chez les pré-pubères.
Et vous noterez qu’en terme de séduction, votre « penseur » cultivé (il l’est), intelligent (aussi) et talentueux orateur (il a de la gueule, je l’ai toujours dit - et un discours viril-boxeur qui peut fasciner les quêteurs d’hormones mâles) n’y va pas de main-morte : pour vendre ses produits, il utilise toutes les techniques marketing : hyper photographié, vendant sur site, hyper filmé, son égocentrisme et son narcissisme le tiennent pour le moins éloigné des penseurs retirés du monde et oeuvrant en humilité.