et si vous me permettez cette réflexion
au lieu de se cramponner aux induites séparations gauche-droite du théâtre guignol et de nous handycper mutuellement à l’infini
de tenir d’une main la bonté et de l’autre la vérité comme bouclier et glaive
les deux joyaux brillants éclairant l’obscurité qui nous étreint
les deux grands piliers dont nous avons besoin face à une machinerie de fausseté et de mensonges sans fin