Cette négation ou minimisation des rapports d’oppression s’observe dans
les études menées par certains hommes féministes engagés tels que
Bourdieu et Welzer-Lang principalement, lesquels donnent une importance
surdimensionnée à la souffrance des dominants, tout en présentant les
hommes comme prisonniers du genre. La prison de genre, comme l’explique
Vidal (2010), part du principe que les hommes sont victimes d’une
aliénation et contribue à développer un discours de victimisation chez
les hommes.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/politiques-citoyens/article/feministes-et-hommes-engages-98821?debut_forums=100#forum3014986
les 3 articles sont une caricature de cette analyse