Article magistral.
J’ajouterai cette constatation simple : le capital est mobile, le travail ne l’est pas. L’opérateur financier peut transférer des sommes considérables quand il veut et où il le désire et à l’activité qui lui convient. Lorsque les états ont transféré leurs dettes à des fonds privés et qu’ils ont libéré les mouvements du capital, ils ont enchaîné les populations à ce même capital. Le résultat est là aujourd’hui.
Merci d’en avoir montré l’historique et de l’expliquer si nettement.