au vu des déclaration dans la presse, rien n’est véritablement joué
parisien libéré 17h00
A l’intérieur de la Libye, malgré
un raz de marée de défections, le Guide dispose encore de quelques
soutiens, dont certains puissants, « Sa famille, cite Patrick
Haimzadeh, notamment son fils Khamis, 28 ans, à la tête de la
32e brigade interarmes, la meilleure de l’armée libyenne. Ou
encore le colonel Abdallah al-Senoussi al-Meghari, son beau-frère »
et chef du renseignement , peut-être tué au cours d’affrontements.
« Il y a aussi Abd el-Hafiz Massoud, ancien gouverneur et homme
clé de la région de Sebha. Ce sont surtout des technocrates qui
sont partis, le tout premier cercle a beaucoup moins été touché,
analyse le spécialiste. Et beaucoup d’officiers de sa garde
rapprochée, souvent issus de la tribu des kadhafas, n’ont pas
abandonné leur chef. Ce sont des combattants qui n’ont plus rien à
perdre. »
24 août 2011 17:43
De violents combats ont éclaté mercredi à la mi-journée dans
le secteur du QG de Kadhafi à Tripoli, tombé aux mains des rebelles
mardi. Non loin de là, les journalistes retenus depuis dimanche dans
un hôtel ont été relâchés par les hommes de du colonnel Kadhafi.
Une épaisse fumée s’élevait du secteur du complexe de Bab
al-Aziziya, où des tirs de mitrailleuse lourde, de lanceroquettes et
des obus de mortier ont été observés. Les rebelles reculaient au
même moment, selon un journaliste. Des « dizaines de snipers »
sont disséminés dans les rues désertes de Tripoli, reconnaissent
les rebelles.