Assurément un arrière-goût très étrange, le même qu’à la lecture du canard. Des mini-scandales tout ce qu’il y a de plus vrais et scandaleux, mais tout à fait minuscules en comparaison de la mère de tous les scandales, que l’auteur passe ici sous silence : l’esclavage bancaire du peuple français. Dénoncez cela ou bien taisez-vous, à tout jamais.