J’explique ensuite à Mohamed qu’il ne doit accepter de s’« excuser »
sous aucun prétexte et que cette affaire de « laïcité » porte pour moi un
autre nom : il s’agit de racisme. L’entretien prévu aboutit effectivement
à une demande d’« excuses » que Mohamed refuse de fournir, se bornant à
assurer que cette polémique ne se répercutera en aucun cas sur son
activité professionnelle, et l’affaire se tasse pour quelques temps.
La « laïcité » pervertie au service du racisme... et du sexisme
LE PHÉNOMÈNE EXISTE DONC BIEN ET IL EST BIEN QUESTION DE CELA DANS CET ARTICLE ET LES COMMENTAIRES QUI VONT DANS SONS SENS