A l’auteur, loin de moi l’idée de nier votre réalité, ce sur quoi je voulais insister,
1) c’est qu’on en est plus à des banlieues populaire française en but à une pression migratoire, mais déjà à un phénomène massif de fuite du dit populaire français face à cette situation et que c’est un des enseignement des évolutions mise en évidences par les dernier recensement.
2) Que les principaux bénéficiaires de cette situation, les élites des centres villes décisionnaires, ne peuvent qu’avoir une profonde incompréhension des difficultés que cela pose parce qu’ils ne voient que les aspects positifs pour eux : en caricaturant, des femmes de ménages pas cher.