Le lobbyisme, ou représentation de groupes d’intérêts auprès des élus montre que des personnes physiques ou morales s’arrogent le droit d’interpeller les élus à leur guise. Lesquels élus doivent frétiller d’aise devant tant de reconnaissance.
Mais on se demandera, de quel droit ces personnes court-circuitent la representation ordinaire ? Ce n’est pas aux lobbyistes de contacter les élus, mais à ces derniers d’avoir l’initiative, si besoin est, de les joindre.
Par ailleurs il existe 600 commissions diverses à la disposition du gouvernement pour traiter toutes sortes de questions.
Messieurs les lobbyistes, restez chez vous, on vous appellera quand on aura besoin de vous. C’est à dire le moins possible.
Car le citoyen lambda, ne sachant rien de ces tractations, il se trouve que l’élu viole son mandat.
Qu’il soit banni de la cité ! Dans nos démocraties tout le monde est égal, mais certains sont plus égaux que d’autres.