Les dirigeants du PS savent que les Français pensent qu’ils sont incapables de venir à bout de la crise actuelle. C’est cela qui plombe le PS. Malgré toutes les contorsions de ses mentors, le PS reste englué dans une rigidité dogmatique immuable. Et ce n’est pas le spectacle affligeant de ces nullités retranchées derrière leur pupitre qui changera la donne. Cette primaire redonne à Sarkozy toutes ses chances de l’emporter en 2012.