Donc pour être bon, un riche qui voit quelqu’un crever doit le laisser crever ?
Je ne dis pas que c’est un état de fait satisfaisant que des hommes puissent avoir à dépendre ainsi, au gré du caprice, de l’aumône de leurs semblables. Je dis simplement que dans une situation insatisfaisante - et du moment qu’on refuse de se satisfaire de cette situation ! - l’aumône est un acte moral.