@ easy
Il y aurait donc un sophisme épistémologique. Position temporaire, révisable, pour comprendre certains aspects du monde.
L’autre forme de connaissance que vous évoquez se rapproche de l’intuition ? De la connaissance hors des langues naturelles et mathématiques, de cette connaissance qui est véhiculée par les arts ou les croyances non systématiques telles les mysticismes, la magie, l’imaginaire « débridé ».
En érigeant la Raison et l’explicable en dogmes, on obtient une épistémologie tournée vers elle-même, immanente. D’où la notion de raisonnement téléologique ou fallacieux. C’est là le point faible de cette épistémologie.