Il est en péril celui qui croit qu’avoir réussi sa vie c’est d’avoir pu s’acheter une
Rolex à 50 ans. Alors que dans le même temps, le travail ordinaire n’offre plus
la possibilité de vivre avec décence, de se loger, de se nourrir, de se soigner
et d’avoir l’espoir que la vie de ses enfants soit meilleure que la sienne. Que
devient alors le temps, si ce n’est une consolation pour le fait que rien de ce
qui est humain ne dure.
Et si notre civilisation décidait de produire des produits durables, faits pour durer. Et non
des téléphones jetables avec une pomme dessus. Et si à l’époque du déclin
annoncé de la civilisation « du parce que je le veau bien », on repensait
l’individu comme la source de toutes choses mais aussi sa fin en soi.......
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