La désespérance des peuples leur fait accepter la fatalité, et l’on fait passer le
message que quiconque arrivera au
pouvoir aura ses marges de manœuvre réduite par la conjoncture internationale,
l’Europe ou la dette. La division des classes populaires en sous classes, les
sous classes en corporations, les corporations en communautés, les communautés
en minorités, plus personne n’a l’impression de faire partie d’un tout, mais
plutôt de s’accrocher à son environnement immédiat en espérant en préserver une
partie. Chacun trouve un bouc émissaire à ses problèmes pour éviter de trop
réfléchir : immigrés, jeunes, fonctionnaires et même les vieux qui nous
coutent trop cher............
http://2ccr.unblog.fr/2011/10/17/vers-le-vote-utile/