Ah, le bon vieux temps. Chaque génération a le sien.
Je n’ai pas cette impression des années 50, corsetées par une bien-pensance pesante, avec ses conformismes, ses inertitudes pour les adolescents (comme aujourd’hui), ses fortes notions des classes sociales, de ces catégories de « fréquentables » et de ces gens « pas pour nous ». Il y avait eu la guerre du Viêt-Nam, puis celle d’Algérie, et tous les clivages politiques, le PCF, la guerre froide, etc.
Pour ma part, je n’aimerais pas y revenir. Le bon vieux temps évite de traîner trop de casseroles, mais tout compte fait c’était un temps très déraisonnable.
Vous êtes un rescapé, tant mieux pour vous.