• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

eric 31 octobre 2011 19:11

Pendant quoi ? 30, 50 ans ? Les extrêmes gauches avaient progressivement cessé de qualifier ceux qui ne leur plaisaient pas de nom d’animaux. Chiens courant (du capitalisme), vipères lubriques , etc...
Je suppose que c’était lié au fait qu’on leur avait trouvé des prébendes sur fonds publics, ou ils vivotaient vaguement avec des prétextes soi disant sociaux. En faisant semblant de s’occupper des « pauvres » ils justifiaient des revenus moyens mais non négligeables, sans réelle utilité sociale, avec des vies au final assez confortables. On est arrivé à des sommes assez colossales sans , à les entendre en tout cas, de réelles améliorations en matière de pauvreté.
Comme c’est la crise, qu’il y a moins d’argent, de plus en plus de pressions pour en faire bénéficier ceux qui en ont besoin et moins ceux qui prétendent les encadrer, les animer, les aider, j’imagine qu’ils stressent de plus en plus.
Et on voit refleurir les noms d’animaux, les rats, les criquets, etc...

Dans les réformes qui vont continuer à être mise en œuvre, certes les pauvres ont plus de besoins, mais toute une partie des 1,8 millions d’employés associatifs gérant 10 points de PIB et auxquels les populations vont de plus en plus demander des comptes feront entendre des voix de plus en plus violentes.
La gestion de la crise nécessitera aussi de déterminer ce qu’on en fera. On ne peut pas se contenter de leur dire qu’ils vivent aux crochet des plus défavorisés et qu’ils doivent faire autre chose ou se serrer la ceinture. Il faut trouver aussi des portes de sorties et ce ne sera pas simple.



Palmarès