Il y a un aspect positif dans cette histoire, le surmoi anti démocraitque de toute une partie de la gauche est de plus en plus apparent.
Ainsi, ici vous traitez d’impudence des propos parfaitement démocratique. Si la Grèce ne veut pas d’un accord qui prévoyait des aides, on a pas le droit de les lui imposer. Si ils préfèrent attendre pour se décider, il n’y pas de raisons particulières pour que les autres européens se précipitent pour lui envoyer les 8 milliards suivants qui seuls lui permettront de payer ses fonctionnaires le moi prochain.
Les autres aspects de l’accord européens ne sauraient par ailleurs la concerner puisqu’elle se pose des question sur la nécessité de continuer à jouer suivant la règle du jeu qu’elle a accepté. SI elle préfère couler pour sauver la place de Papaandréou, il n’y a absolument aucune raison pour qu’on l’attende pour aller de l’avant entre autre européens.
Mais qui sera surpris. On vient d’avoir une « référendum », une primaire, tous le « peuple de gauche » qui le souhaitait à pu s’exprimer. Il a voté à 100% pour le programme voté à l’unanimité par tous les 7 candidats.15 jours plus tard, le président de la commission des finances déclare qu’il est inapplicable.....On est bien dans la même logique socialiste de gauche qu’avec Papandréou. Vote toujours, du moment que cela m’arrange.
D’ailleurs, le principal argument en faveur du référendum grec ou on va demander aux gens si ils veulent ou non que les autres payent pour eux, c’est que la Gréce est la mère de la démocratie. En oubliant bien évidemment que déjà à l’époque, il y avait ceux qui bossaient et ceux qui votaient et que ce n’était pas les mêmes. les « citoyen » représentaient l’appareil de l’ Etat, et les esclaves qui faisaient tourner la machine économique.
On comprend de mieux en mieux le sens du mot « citoyen » que les gauches mettent à toutes les sauces.