A Roux : la monté de l’irrationnel dans les discours politique est un bon indicateurs des risques extrémismes plus ou moins totalitaires ou de panique politique.
Dans un pays avec un quart de la population active dans la fonction publique, le reste massivement dans les services ( services à la personne, commerce, etc...) par définition peu délocalisables, parvenir à distinguer 5 millions d’emploi perdus par délocalisation c’est à dire en gros que si on « dé-mondialise »sèrieusement, il va nous manquer trois millions d’immigrés pour faire face aux besoins de main d’œuvre, entre clairement dans cette catégorie.
Comme il serait désobligeant d’accuser de totalitarisme potentiel les gens qui tiennent ce genre de discours dans la mesure ou ils ont toujours fait la preuve de leur engagement démocratique civil civique citoyen ( après tous, ils ne sont jamais passé à l’action violente pour résoudre ces terribles problèmes ) reste la seconde hypothèse, il s’agît sans doute de panique. La monté aux extrêmes populistes dans les arguments, ce grand n’importe quoi, est sans doute causé par la compréhension de plus en plus aigüe, que la gauche va encore se planter aux présidentielles.
Comme faute de comprendre la société, ils ne comprennent pas pourquoi tant d’injustice à leur égard, eux qui veulent le bien de tous le monde, ils s ’affolent.