S’il est vrai que, traditionnellement, les anglais ont moins tendance à se manifester dans les rues que les continentaux en général, il n’en est pas moins vrai que les temps ont l’air de changer. On leur a vendu très longtemps que la manière dont la City traite les affaires, était le moteur de leur prospérité. Aujourd’hui cette même City est mise sur la sellette et apparaît comme ce qu’elle est en réalité : une énorme pompe à fric qui assèche l’économie en prétextant lui fournir la liquidité dont elle a besoin.