A Lübeck, je ne vois pas bien le rapport. Là vous parlez d’un jargon professionnel pour boites internationalisées. Dans les boîtes privées on est bien obligé d’avoir une langue commune avec les clients, concurrents et collaborateurs d’origine diverses. C’est un effort minimum d’adaptation à l’autre. Dans l’éducation nationale, on voit moins l’intérêt de recourir à un vocabulaire que ni les partenaires, ni les utilisateurs, ne comprennent vraiment.