merci pour cet article et votre livre dont je pensais qu’il était l’oeuvre d’un journaliste hors sérail... ou d’un communicant sachant boucler une boucle sur un bras du Mekong...
merci de mettre à nu la grande machination qui fait de la planète un vivier d’insolvables acharnés à ignorer la violence qui leur est faite - et pour cette grâce d’écrire qui ne se laisse pas entamer...