D’accord avec l’auteur : le nombre est une question subsidiaire. L’important c’est ce qu’ils font et le rapport qualité prix. Le problème c’est 1,5 millions en plus en 30 ans pour une dégradation continue et profonde du service public de l’avis des syndicats et partis de gauche qui s’y connaissent.
La réforme de l’état est notre priorité nationale. Il est regrettable qu’elle n’intéresse guère les dis syndicats et partis.