Les enfants (et les adultes) ont certes droit au bonheur (ce bonheur qui était une idée neuve en Europe au XVIIIème siècle, selon Saint-Just, à une époque où l’on coupait les têtes pour faire le bonheur des gens malgré eux !) . Mais est-ce le rôle de l’école que d’apprendre à être heureux ? Qu’on s’applique à ne pas rendre les élèves malheureux tout en les amenant à l’acquisition de savoirs, ce serait déjà pas mal... Mais le bonheur immédiat est-il toujours le garant du bonheur futur ?