« C’est incroyable ce que le caractère idéologique, voire même fétiche, du travail a pris l’ascendant sur les esprits. »
Oui. D’ailleurs il est curieux d’observer que le paparazzi qui se prend une claque après avoir envahi l’intimité de quelqu’un, allègue pratiquement toujours son droit au travail pour justifier l’injustifiable. Le artistes ne créent plus, ils travaillent. Les chercheurs indépendants présentent leurs travaux, même si, la plupart du temps, ce ne sont qu’un ramassis de lubies etc.. Bref c’est la course au travail à défaut d’emploi.
Peut-être serait-il bon de se tourner vers une certaine sagesse populaire qui qui nous dit que le travail ça fatigue et ça déshonore.