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Elisa 30 novembre 2011 12:21

Mais le plus étonnant est que l’on parle des gens de couleurs comme s’ils étaient interchangeables.

Qu’ils soient l’objet de jugements positifs ou négatifs, ils n’ont droit ni à une individualité , ni à une personnalité. Ce n’est pas un tel ou un tel qui est jugé mais une catégorie supposée homogène.

Le racisme commence dès qu’une personne est considérée dans sa seule appartenance ethnique : si Monsieur Durand commet un crime, ce ne sont pas les Français qui sont criminels potentiels. Si Monsieur N’Diaye ou Monsieur Hassan commettent le même acte, ce sont les noirs et les Arabes qui sont criminels !

En caractérisant en bloc les gens de couleur (ou les jeunes de banlieue ou les Roms, etc... ) on leur dénie leur humanité.



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