En l’espèce, il ne s’agit pas de privatiser un secteur public en laissant ce dernier péricliter (ex. de la santé).
Il s’agit au contraire de reprendre la main sur un secteur privé, mais stratégique, à moindre coût, en alliant les avantages du professionnalisme des opérateurs actuels (l’État n’a aucune vocation à devenir banquier) et ceux d’un cahier des charges défini par la puissance publique.