Ou alors, tout cela est issu de pures hallucinations liées au mode de fonctionnement du cerveau sous l’effet de l’endorphine et des autres substances générées par la douleur du mourant.
Cette hypothèse a été depuis longtemps réfutée par ceux qui étudient ce phénomène. Le nombre d’invariants est trop élevé pour être explicable par un phénomène hallucinatoire. De plus, l’acquisition d’informations normalement inaccessibles (par ex. ce qui se passe dans la pièce à côté) contredit l’hypothèse hallucinatoire.