mai 68. la débâcle, les barricades, un mois de grève.... les discussions de grenelle.
les syndicats face au puissant syndicat patronal et à l’état capitaliste : le CNPF ancêtre du medef.
il a fallu un mois de grève pour les mettre autour d’une table !
mon patron : « chers collaborateurs, nous devons vous prévenir : si ces discussions aboutissent à des augmentations de salaires de plus de 10%, nous devrons fermer. »
résultat : + 35% d’augmentation générale des salaires. la boite a fermé ? que non. elle a décollé au contraire pour passer en quelques années de 200 à 5000 salariés.
avantages obtenus par ces syndicats, traités de « preneurs d’otages » par bien des salariés débiles qui répètent comme des perroquets les slogans concoctés à l’ump et distillés en boucle par les médias voyous.
ces mêmes salariés qui se gardent bien de refuser un avantage quand il est obtenu par ses collèges grévistes.